Le capitalisme et l'impérialisme
ont été chassés du pays, mais le pouvoir politique est resté
entre les mains d'un parti unique stalinien
En cette année (2009) du 60e anniversaire de
la République populaire de Chine, le régime du Parti communiste
chinois est particulièrement nerveux. Il dépend de plus en plus de
campagnes de propagande prestigieuses, du style Jeux olympiques, pour
s'assurer une certaine base de soutien ; en effet, malgré des
décennies de croissance économique record, il est à présent
confronté au mécontentement des travailleurs, des paysans et de la
jeunesse.
Máo Tsé-Toūng (Mao Zedong), l'homme à la
tête du Parti communiste chinois au moment
de la fondation de la République populaire chinoise il y a 60 ans,
a beau être crédité d'être le père fondateur de la nation, le point de vue officiel du régime actuel est que sa politique était une
vision d'« ultragauche », qui a dû être « corrigée »
par le retour à la loi du marché sous son successeur Tèng
Hsiǎo-P'íng (Deng Xiaoping) en 1978. Pour en savoir plus sur
la véritable histoire révolutionnaire de la Chine, nous devons tout
d'abord nous pencher sur ses origines.
– analyse par notre camarade Vincent Kolo du groupe « Ouvrier chinois » (section chinoise du CIO), 2009
