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samedi 1 septembre 2018

CI : Le Code du travail bafoué chaque jour !

Huit heures de travail, huit heures de loisir, huit heures de repos !



Avec toutes ces histoires de croissance à 10 %, on en oublie certains fondamentaux. Nous voulons parler de la journée des huit heures, inscrite dans la loi en Côte d'Ivoire mais nulle part respectée.


mardi 3 avril 2018

CI : le travail dans les zones industrielles


Un véritable cauchemar


Des conditions de recrutement à celles de travail, un emploi dans les zones industrielles rapproche les acquéreurs à une situation de quasi-esclavage. Le mode de recrutement est le même dans toutes les unités industrielles de Yopougon à Koumassi en passant par Vridi. Au petit matin à la première heure, des personnes de tous âges, diplômées ou non, se rendent devant les portails des usines dans l’espoir de décrocher un emploi. Au fur et à mesure que le vigile fait l’appel, comme à l’école, les travailleurs entrent dans l’enceinte. Tout le monde se croise les doigts. Après que le vigile a fini de citer les noms des « heureux » élus du jour, il referme le portail sans même jeter un regard de compassion à tous ceux qui viennent d’être recalés.

Si les journaliers abondent, c’est parce que les maisons de recrutement et autres « agents » proposent leurs prestations. Ce sont de véritables seigneurs, dont le travail (bien rémunéré) est de trouver une main d’œuvre abondante et à moindre cout, pour permettre aux patrons des entreprises de se frotter les mains. Ici, la compétence est foulée aux pieds, la seule condition, c’est l’argent. Même les agents de sécurité, dont le rôle devrait être de contrôler les entrées et sorties, s’adonnent à ce « business ». À côté de cette catégorie de travailleurs, on peut citer les « protégés », recommandés par des anciens cadres de l’entreprise, un parent ou autre personne influente. Nous pouvons citer également ceux qui paient directement pour un emploi de fortune, de 30 à 50 mille francs selon la taille de l’entreprise et l’importance de la paie proposée.

– Camarade Zova

mardi 16 janvier 2018

CI : Le travail en zone industrielle

L'aventure cauchemardesque


Des conditions de recrutement à celles de travail, un emploi dans les zones industrielles rapproche les travailleurs d'une situation de quasi-esclavage.

– Camarade Zova

vendredi 3 février 2017

CI : Bilan de la grève des fonctionnaires

Quelles leçons tirer du mouvement qui a fait plier la classe dirigeante ?


Du 9 au 27 janvier 2017, toute l’administration publique a été paralysée par une grève des fonctionnaires qui a pris de court tout le monde. Cela pour plusieurs raisons. D’abord, personne n’aurait cru que ce mouvement serait aussi long. Ensuite, ce mouvement a brillé par son unité, son organisation et la nullité des nombreuses sorties de « syndicats » satellites créés par le pouvoir en place dans une tentative de casser le mouvement. Enfin, beaucoup de travailleurs ont été eux-mêmes surpris du fait que la quasi-totalité de leurs points de revendications ont été satisfaits !

Nous tenons avant tout à féliciter et à remercier l'ensemble des camarades qui ont contribué à ce mouvement visant à maintenir leur pouvoir d'achat et leur dignité et à travers eux, ceux de tous les habitants de Côte d'Ivoire, dans un contexte de croissance à deux chiffres dont les retombées tardent à se manifester dans nos poches. Félicitations aussi pour cet exemple de démocratie donnée à tout le pays : la période où des « leaders » syndicaux décidaient seuls des mots d'ordre et de leur levée sans aucune concertation avec la base parait enfin révolue !

Toutefois, l'histoire n'est pas finie et nous ne sommes jamais à l'abri des petits jeux du gouvernement. Les travailleurs se sont donné un délai d'un mois avant une nouvelle AG. Cette période doit être employée à bon escient pour mener en interne les débats qu'il faut : quel est le bilan de la grève ? Quelles ont été les forces et les faiblesses de notre mouvement ? Comment renforcer ces forces et pallier à ces faiblesses ? Tout cela, dans le but d'être encore plus prêts pour une éventuelle reprise du mouvement !

– Camarade Zova

mercredi 30 novembre 2016

CI : Discussion sur les perspectives nationales

Une colère omniprésente mais qui demeure non canalisée


Le groupe sympathisant du Comité pour une Internationale ouvrière (désormais dénommé groupe « Militant ») a tenu son troisième congrès ce dimanche 27 novembre 2016. À cette occasion, une discussion a eu lieu sur les perspectives politiques pour la Côte d'Ivoire, introduite par le camarade Zova, et à laquelle ont participé l'ensemble des camarades présents. Nous vous présentons ici le compte-rendu de cette discussion.

mardi 26 juillet 2016

CI : Contestation du prix de l'électricité

Quand la goutte d'eau fait déborder le vase !


La révolte en cours contre la tarification abusive de l'électricité, et qui a, semble-t-il, pris de cours le gouvernement, était annoncée depuis longtemps. Cela fait longtemps que les problèmes sociaux s'accumulent en Côte d'Ivoire : bas salaires, pénurie de vivriers, hausse des frais d'inscription à l'université et arnaque organisée par les Coges, délabrement des hôpitaux, affaire du renouvèlement du permis de conduire, déguerpissements en désordre, présence des microbes, insalubrité, péages, enlèvements d'enfant, corruption généralisée, etc., etc.

En ce sens, la hausse du prix de l'électricité n'a finalement été que la goutte d'eau qui a fait déborder le vase pour beaucoup d'Ivoiriens, partout dans le pays, et sans regarder à l'affiliation ethnique ou politique.

– camarades Konan et Gbalégnali

dimanche 3 juillet 2016

Afrique du Sud : Six mois après la lutte étudiante qui a fait reculer Zuma

Réorganiser le mouvement autour d'une direction et d'une ligne cohérente pour pouvoir progresser !


Le mouvement contre la hausse des frais d'inscription (FMF) a marqué l'année 2015 en obtenant l'annulation de la hausse prévue des fins d'inscription dans les universités en Afrique du Sud. Cependant, la « deuxième » phase de la lutte pour l'enseignement gratuit piétine. Cela pour diverses raisons.

Les trois assemblées organisées par les représentants du mouvement à la fin 2015, auxquelles ont participé une vingtaine d'institutions, constituent un des plus importants facteurs de progrès depuis l'arrivée de la démocratie capitaliste libérale en 1994. Mais certaines de ces assemblées ont également montré d'importantes faiblesses qui expliquent la stagnation actuelle de FMF, en particulier au niveau du programme et de la direction.

– camarade Trevor Shaku, Mouvement des jeunes socialistes d'Afrique du Sud (organisation jeune du CIO en Afrique du Sud)

vendredi 1 juillet 2016

CI : Discours d'Alassane Ouattara face aux travailleurs ce 1er mai 2016

Quand les revendications légitimes des travailleurs sont rangées au placard !


Ce 1er mai 2016 semblait très attendu de tous les Ivoiriens, travailleurs comme non-travailleurs (ces derniers vivant souvent chez ces premiers), vu la grogne sociale visible sur toute la ligne de front.

En effet, partout les gens se plaignaient des prix élevés des denrées alimentaires (la flambée des prix du manioc, de la banane, de la viande et de la tomate…), du renouvèlement du permis de conduire décrété par le tout puissant ministre Gaoussou sans aucune forme d'explication, de l'augmentation de nos factures d'eau et d'électricité, sans oublier les troubles survenus en avril à l'université publique.

Bref ! Partout on annonçait le dépôt de préavis de grève à la fonction publique, dans les hôpitaux, dans les écoles…… La liste était trop longue, et tout le monde craignait que le Palais n'explose ce 1er Mai suite à un affrontement entre nos dirigeants et leurs invités du jour. Or, les gens avaient oublié que « notre » président maitrise à fond l'art de déplacer les problèmes sans jamais leur trouver une solution efficace.

camarade Zova

vendredi 17 juin 2016

CI : Zones industrielles : l’enfer vécu au quotidien

Il est temps ! Travailleurs et ouvriers, classe ouvrière de Côte d’Ivoire !


Le succès de ce pays ne repose plus sur l’agriculture, mais désormais sur l’industrie, qui ne cesse de s’accroitre sur toute l’étendue du territoire national. Les zones industrielles d’Abidjan, d’une surface de 950 ha devraient bientôt passer à 6180 ha, avec la création de nouvelles zones notamment sur l’ile Boulay, le long de l’autoroute, l’extension du port… 

Abidjan reste une des zones industrielles les plus denses de la sous-région. Une raison pour les deux tiers de la population ivoirienne, surtout la jeunesse, de se ruer dans ces lieux dans le but de trouver un emploi pour un mieux-être social. Toutes ces usines qui sortent de terre ont pour conséquence logique la sortie de la misère de toute une série de familles et l’accroissement de la puissance potentielle de la classe ouvrière de notre pays. 

Malheureusement, alors que tous ces travailleurs détiennent dans les faits l’économie de la nouvelle Côte d’Ivoire entre leurs mains, ils restent des laissés pour compte. 

– Camarades Pipao et Gugus

Car la plupart de ces travailleurs, même en s’efforçant pendant des années, ne parviennent pas à sécuriser un contrat. Et quand bien même, ces contrats sont rarement respectés. Les conditions de travail ne répondent à aucune norme : absence d’équipement de protection, si bien que le travail est dangereux, nuisible pour la santé et éreintant, tandis que les salaires restent systématiquement sous le barème, et souvent ne dépassent même pas le SMIG, d’autant que les entreprises de recrutement de type RMO prélèvent souvent pour leur propre compte la plus grande partie du salaire versé au travailleur, et que le transport n’est même pas pris en charge ! 

Partout, c’est le favoritisme, la corruption… Toute personne qui se plaint est automatiquement renvoyée pour être remplacée par le premier sans-emploi venu. Dans ce contexte, la liberté syndicale est nulle, les délégués sont des hommes de paille imposés par la direction à leur personnel. 

Alors que c’est lui qui crée la richesse, l’ouvrier est méprisé. Tout ça pendant que les patrons se gavent du fruit de notre travail !

C’est pour cela que le Comité pour une Internationale ouvrière appelle tous les travailleurs à un éveil de conscience. Il nous faut une organisation véritable et commune pour une amélioration de nos conditions de travail et de vie à tous. Cela ne peut se faire qu’en contraignant les patrons à nous respecter, par la grève, l’organisation de la solidarité et des occupations.

Il nous faut organiser une véritable révolution dans ce secteur d’activité, c’est-à-dire la rupture d’avec la dictature des patrons et de la bourgeoisie, en créant des organes de lutte qui nous appartiennent à nous mêmes,  de véritables syndicats qui appartiennent aux travailleurs, des comités de coordination des différents mouvements, et un parti politique d’un genre nouveau : un parti des travailleurs. 

Camarade, ton silence ne fera qu’aggraver ta situation ! Rejoins-nous dans le combat de la classe ouvrière !

samedi 7 novembre 2015

Afrique du Sud : Après la victoire du mouvement étudiant

Comment faire progresser la lutte pour un enseignement gratuit ?


Le mouvement #feesmustfall (« les frais d'inscription doivent tomber ») est dorénavant entré dans l'histoire. Après seulement dix jours de lutte, le gouvernement ANC s'est vu contraint de reporter la hausse des frais d'inscription à après 2016. Il s'agit d'une très importante victoire pour les étudiants, et d'une défaite extrêmement humiliante pour le gouvernement ANC, la plus humiliante depuis qu'il est arrivé au pouvoir ! Dans les différentes universités, d'autres concessions ont été arrachées de la part des recteurs. Par exemple, à Wits, il n'y aura plus de sous-traitance des travaux ; à l'université de Pretoria, les étudiants pauvres ne devront plus payer les moindres frais d'inscription. Le mouvement #feesmustfall a maintenant lancé tout un débat au niveau national sur la « possibilité » d'un enseignement gratuit. Le sentiment qui vit maintenant à travers toutes les couches de la société est qu'il est tout à fait possible de passer à un enseignement totalement gratuit, pas seulement au niveau des frais d'inscription, mais aussi des logements, du transport, des fournitures et même des cantines pour les étudiants.

Mais on manque en ce moment de clarté quant à la stratégie à suivre pour renforcer le mouvement. Sur certains campus, les cours ont repris, alors que d'autres continuent le blocage. D'autres encore sont divisés entre partisans de la reprise des cours et ceux qui veulent poursuivre le mouvement. Le danger est à présent qu'on risque de perdre l'unité des étudiants qu'on a réussi à organiser à une échelle massive et dans tout le pays, alors que c'est justement cette unité qui a permis au mouvement d'obtenir cette victoire retentissante.

La question pour tous ceux qui désirent renforcer cette lutte pour un enseignement gratuit est donc : comment consolider notre victoire et préserver l'unité de masse des étudiants à l'échelle nationale ?

Déclaration du Mouvement des jeunes socialistes d'Afrique du Sud (SYM)

dimanche 4 octobre 2015

Nigeria : Meetings anticorruption dans tout le pays à l'appel des syndicats

Emprisonnons les voleurs ! Dépossédons-les de leurs biens mal acquis !


Ce jeudi 10 septembre, le Congrès nigérian du Travail (NLC) et le Congrès syndical (TUC) ont organisé des meetings anticorruption dans tout le Nigeria, à Abuja et dans toutes les capitales régionales. Ces meetings étaient organisés pour soutenir la campagne contre la corruption officiellement lancée par le président Muhammadu Buhari. Les membres du DSM (Mouvement socialiste démocratique, section du CIO au Nigeria) ont participé à ces meetings dans les villes d'Abuja, Ogun, Oyo et Lagos avec un tract spécial appelant à la mobilisation de masse dans le cadre de la lutte contre la corruption, avec pour slogans : « Pour une action de masse contre la corruption, emprisonnons les voleurs ! Dépossédons-les de leurs biens mal acquis ! »

– Rapports du terrain par nos camarades du Mouvement socialiste démocratique (DSM, section du CIO au Nigeria) dans les villes d'Abuja, Lagos, Abeokuta et Ibadan

jeudi 11 juin 2015

Théorie : Lutte et démocratie syndicale (2)

Les syndicats à l'époque de la décadence impérialiste


Nous continuons aujourd'hui, à la lueur des textes de Trotsky, notre série sur la lutte syndicale avec une analyse plus poussée de ce qu'est l'aristocratie ouvrière et des conditions de son émergence inévitable, et de la situation particulière des syndicats dans les pays néocoloniaux comme la Côte d'Ivoire.

dimanche 17 mai 2015

Théorie : Lutte et démocratie syndicale (1ère partie)

Comment réorganiser le mouvement syndical pour mener nos luttes de l'avant ?


Aujourd'hui en Côte d'Ivoire, le syndicalisme en tant que mouvement semble s'être un peu essoufflé. L'arrivée du régime RHDP a en effet signalé une nouvelle donne : le caractère néolibéral de ce gouvernement, la difficulté d'attirer les « investisseurs étrangers » dans le contexte de crise mondiale, qui conditionnent l'intransigeance du gouvernement RHDP face aux syndicats, fait que les vieilles méthodes de « lutte » ne nous mènent plus nulle part. On se rend compte qu'il ne suffit plus de demander quelque chose pour être reçu dans le cabinet d'un ministre et obtenir quelques concessions. Face au régime RHDP, le syndicalisme de papa, c'est fini ! 

Une remise en question s'impose donc, qui doit nous forcer à réfléchir à des méthodes pour revenir à un syndicalisme de combat capable d'arracher de nouvelles victoires malgré un contexte durement répressif. C'est le but de ce dossier syndicalisme, qui veut revenir sur les bases théoriques de l'action syndicale, de la démocratie syndicale, des différentes stratégies de lutte et de l'orientation à avoir envers les partis politiques.

– Jules Konan

vendredi 3 avril 2015

Afrique du Sud : Scission au Cosatu

L'expulsion de Vavi ouvre un nouveau chapitre de la lutte des classes


Vingt ans de collaboration de classes dans le cadre de l'Alliance tripartite (de l'ANC, du SACP et du Cosatu) ont finalement mené à une scission irréversible au sein de la fédération syndicale Cosatu. Le 30 mars, le comité exécutif central (CEC) du Cosatu a exclu son secrétaire générale Zwelinzima Vavi, un fervent critique de la politique antisociale menée par le gouvernement ANC (Congrès national africain, le parti de feu Nelson Mandela) tout au long des seize années qu'il a passées à la tête de la fédération. 

De plus, le CEC du Cosatu a décrété que l'expulsion du Numsa (Syndicat des travailleurs du métal d'Afrique du Sud) serait désormais permanente en admettant en son sein le Syndicat libéré des travailleurs du métal d'Afrique du Sud (Limusa), un syndicat « jaune » (« amagundwane », c'est-à-dire « de rats» en langue zouloue) dirigé par l'ancien président du Numsa, Cedric Gina.

Parti ouvrier et socialiste (Wasp, section sud-africaine du CIO)


mardi 6 mai 2014

Tunisie : trois ans après la chute de Ben Ali

La révolution continue



Il y a trois ans, le 14 janvier 2011, un nouveau chapitre s’ouvrait sur la scène politique mondiale. Le renversement du dictateur tunisien, Ben Ali, balayé par un mouvement révolutionnaire, a été le facteur déclencheur et une grande source d'inspiration pour de nombreux mouvements de masse partout dans le monde, menant au passage à une transformation complète du paysage politique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Article par notre camarade Serge Jordan du Comité pour une Internationale ouvrière (CIO)

  • Voir aussi : l'interview d'Abdelhak Laabidi, syndicaliste et militant tunisien

dimanche 16 juin 2013

Nigeria : victoire dans le syndicat des enseignants à Lagos

Notre camarade Dagga Tolar élu en tant que nouveau président du syndicat

 

 

Une victoire qui est un gage de reconnaissance de son combat pour les intérêts des enseignants et des autres couches des travailleurs.

 

Notre camarade Dagga Tolar a été élu ce 16 mai 2013 président de la section Ajeromi-Ifelodun du Syndicat nigérian des enseignants (Nigeria Union of Teachers, NUT). Cette victoire a été décrite par bon nombre d'enseignants de l'arrondissement d'Ajeromi-Ifelodun (Ajégunlé), un quartier pauvre de l'état de Lagos réputé pour son taux de criminalité, comme étant annonciatrice d'un changement positif dans le syndicat des enseignants. Nous pouvons célébrer cette élection en tant que premier succès dans la lutte menée par les enseignants pour se débarrassser des vendus et des carriéristes au sein de leur syndicat.

Rapport par Moshood Osunfunrewa, section du DSM à Ajegunle

CI : la situation dans les zones industrielles



Les employés des zones industrielles, des laissés-pour-compte



Semble t-il, la précarité est la chose la mieux partagée chez les travailleurs des zones industrielles de Côte d’Ivoire ?

Cette question qui relèverait d’une comédie de mauvais gout, décrit parfaitement le quotidien de ces braves travailleurs qui tiennent à leur manière l’économie de ce pays.

Article par Dalaï Pierre et Jules Konan, sympathisants du CIO en Côte d'Ivoire